Des bâtons dans les roues

C’est avec passion quand au renouvellement de mon site web que j’écris cet article aux cheminots. Le pourquoi et mes raisons, me conduisent dans plusieurs directions, étant moi même Technicien en Signalisation à Mons, on ne peut concevoir le rail de maintenant sans l’histoire d’hier.

Hier, non! Un passé oui; que nous devons rétablir, car l’histoire ne montre que les informations connues de la première et de la seconde guerre mondiale, les faits de résistances ont été reliées au seconde plans, alors qu’en ce tant là, ils ont jouaient un rôle primordiale dans l’avance contre l’effort de guerre.

Ces cheminots parfois résistant, mais surtout des gens de Belgique, de France ou d’ailleurs, qui ont eu un devoir envers le pays et non contre le Roi ou son Président, afin de réaliser ce qui se disait en ce temps, le patriotisme.

Nombreux sont les personnes qui acceptent la soumission au destin, avec la constance et la sagesse d’une vache broutant dans le pré à longueur d’années.

Que l’ont se souviennent de ces hommes, qui en eux réside la dignité dans la liberté, que cette liberté soit le choix qu’il comporte de responsabilités et de risques. Cette liberté qu’on ne peut mettre mettre au pluriel tant elle est invisible, c’est le sentiment profond qui les as poussé à agir précisément quand l’histoire s’accélère, que les événements compriment le temps, que le destin dégénère en crise…, en guerre.

On s’aperçoit rapidement que l’histoire est tissée dans sa complexité à toujours un schéma qui reste le même, ce qui se passe aujourd’hui, s’est passé hier avec des armes différentes. La vérité est que l’homme foncièrement ne change pas, les jeux et les pièges de l’histoire non plus.

C’est ainsi que d’une part ces hommes on eu la fierté de faire partie d’une société ou de tels hommes se sont révélés. Et d’autre part d’évoquer avec émotion, la mort de tous ces cheminots militarisés, résistant ou non qui payèrent de leur vie le fait d’être des cheminots, de travailler sans le moindre bouclier qui eût pu sauver leur vie et celle des cheminots portant l’uniforme d’une arme conçue de manière à ne pouvoir qu’encaisser les coups de l’ennemi en ne pouvant que rarement en rendre.

Des chiffres et des hommes
Du 1er septembre 1939 au 2 septembre 1945, cela représente 6 ans de guerre, soit 2194 jours d’une guerre gigantesque et féroce.

3012 cheminots, 3012 noms conservé dans un livre qui reposent dans un livre conservé, que l’on ouvre plus guère, en 1914-1918 ils sont 2114 cheminots combattants tombés au champ d’honneur., tandis qu’ils étaient 898 cheminots durant la dernière guerre;
198 cheminots sont mort tombés durant la campagne des 18 jours, morts comme résistants tués à l’ennemi les armes à la main;
104 cheminots sont morts en martyrs, exécutés par l’ennemi;
210 cheminots sont morts épuisés ou recrus de sévices dans les camps de concentration ou dans les Stalags;
386 cheminots ont été tués en service par faits de guerre;

Ajoutons 6799 cheminots résistant reconnus officiellement durant la dernière guerre officiellement par le S.R.A. (Service de Renseignement-Action) ou de la Résistance Armée. Dans ces 6799 cheminots reconnus, un dossier à du être constitués et parfaitement étayés, mais beaucoup d’autre cheminots, n’ont pas jugés de déposés un dossier. Ils l’ont fait sans à recevoir une reconnaissance quelconque, la principale raison c’est la complicité de leur travail en milieu actifs, et non un accroche-cœur à afficher sur leur uniforme.

La médaille, à aussi un revers. Celle des tromperies, des menteurs, des colporteurs c’est à dire ceux qui ont collaboré avec l’ennemi durant l’occupation. Ils seront 711 agents qui ont été effectivement révoqués et 501 agents qui ont été suspendus temporairement.

En citation, j’indiquerais le sens d’une phrase qui se doit d’être rappelé par Julius Fucik, il sera décapité le 9 septembre 1943 à Plötzensee avec 185 autres condamnés, dans son journal de captivité, ce patriote tchèque écrit:

« Vous qui survivez à cette époque, n’oubliez pas. N’oubliez pas les bons, n’oubliez pas les méchants…Je voudrais que l’on sache qu’il n’y a eu des héros anonymes, que c’était des hommes qui avaient un nom, un visage, un espoir et des désirs, et que pour cette raison la douleur du plus humble d’entre eux n’a pas été moindre que la douleur du plus grand dont le nom restera vivant »

Camarades cheminots, n’oublions jamais !

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