Ma commune

Cité princière, qui forme depuis la fusion des communes le grand Beloeil avec Aubechies, Basècles, Beloeil, Ellignies-Sainte-Anne, Grandglise, Quevaucamps, Rameignies, Stambruges, Thumaide et Wadelincourt, présente un éventail riche et varié d’attraits touristiques.
Chacun connaît déjà le Château et le Domaine, l’Archéosite, le Musée de la Bonneterie, le Musée de la Pierre et du Marbre, la Mer de sable et sa réserve naturelle, sa malterie et la Brasserie des Carrières. Avec ses forêts et ses plans d’eau, ses campagnes et ses vieux moulins, et à Beloeil comme dans d’autres villages nous avons nos Héros !

Après la fin des hostilités en 1918, la plupart des Belges décédés étaient enterrés dans un cimetière militaire ou dans un enclos militaire. A la demande de leurs familles, de nombreux hommes étaient rapatriés vers leur commune d’origine pour y être enterrés. Certains de ces rapatriés étaient enterrés dans une tombe privée, mais il y avait aussi des communes qui avaient prévu des sépultures dans des enclos communaux, mais beaucoup de ces sépultures n’ont pas pu défier le temps.
Contrairement à ce qui était le cas après la Première Guerre mondiale, les morts de 1940 – 1945 étaient plutôt rapatriés vers leur commune d’origine. Ainsi, des milliers d’hommes ont trouvé leur dernière demeure là où ils avaient grandi, mais beaucoup de ces sépultures ont également disparues.
Cependant, des milliers de sépultures de ces ‘Héros’ rapatriés ont été conservés. Afin de les sauver de l’oubli, le War Heritage Institute a développé le projet ‘Nos Héros Oubliés’, qui a englobé maintenant les deux guerres mondiales.

Il concerne tous les soldats et résistants tombés pour la patrie entre le 4 août 1914 et le 30 septembre 1919 et entre le 1er septembre 1939 et le 2 septembre 1945. Vous pouvez commander les macarons Pro Patria 14 – 18 et 40 – 45 à memoire@warheritage.be

Environ 41 000 soldats belges ont été tués pendant la Première Guerre mondiale. À la demande des familles, beaucoup d’entre eux ont été transférés dans les cimetières de leur commune natale. Aujourd’hui, 100 ans plus tard, il subsiste environ 6 000 tombes de soldats rapatriés.