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Dulce et decorum est pro patria mori

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Dulce et decorum est pro patria mori
Tiré de la leçon du poète de guerre anglais Wilfred Owen, interpréter durant la première mondiale, ici reconstruite pour la deuxième guerre mondiale

Qu’est qui passe des cloches pour ceux qui meurent en tant que bétail ?
Seulement la colère monstrueuse des armes à feu
Seul le hochet rapide des fusils bègues
Peut bricoler leurs oraisons hâtives

Aucune moquerie maintenant pour eux, pas de prières ni de cloches
Ni une voix de deuil ne sauve les chœurs
Les chœurs déments des coquilles de lamentations

Et les clairons les appellent des tristes pays,
Quelles bougies peuvent être tenues pour les accélérer toutes,
Pas entre les mains des garçons mais dans leurs yeux
Brillera les scintillements sacrés des adieux

La pâleurs des sourcils des filles sera leur voile
Leurs fleurs, la tendresse des esprits patients
Et chaque crépuscule lent, un rabattement des stores

Nous nous battrons avec une confiance croissante
Et la force croissante dans les airs
Nous nous battrons sur tous les terrains
Nous nous battrons dans les champs et dans les rues
Nous nous battons dans les collines
Nous ne nous rendrons jamais

Mon ami, vous ne le diriez pas avec un tel zeste
Aux enfants, brûlant de gloire désespérée
Ce mensonge de toujours :
« Il est doux est honorable de mourir pour sa patrie »

Tiré de la leçon du poète de guerre anglais Wilfred Owen, interpréter durant la première mondiale, ici reconstruite pour la deuxième guerre mondiale

Les traces matérielles de la résistance en Belgique

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Les traces matérielles de la résistance en Belgique
Les ressources ne manquent pas pour approcher et étudier l’histoire de la résistance en Belgique.

Mais, à côté de ces supports traditionnels, on peut aussi exploiter les nombreuses traces mémorielles matérielles de la résistance présentes en Belgique et plus particulièrement en Belgique francophone.

Par « traces mémorielles matérielles », il faut entendre la présence d’éléments matériels divers permettant de remémorer / commémorer un fait, un événement, une personne ou un groupe de personnes liés à la résistance.

Ces traces sont nombreuses mais elles sont souvent méconnues ou oubliées. Alors qu’elles offrent l’opportunité de développer une démarche de découverte/appropriation pour redonner du « sens » à ces éléments visibles dans le quotidien et, en même temps, pour transmettre des éléments d’information sur la résistance.

Ces traces rendent compte de la multiplicité et de la diversité de la résistance que ce soit au niveau des formes (armée, renseignement, presse, etc.) mais également des mouvements et courants idéologiques.

La grande diversité de la résistance et de sa mémoire, ce qui se traduit dans les traces au niveau notamment :

du type de trace, de la forme matérielle : bâtiment, monument, plaque commémorative, plaque de rue, stèle, tombe, etc… ;

de l’implantation : sur le lieu même de ce qui est remémoré ou dans un lieu symbolique de l’espace public ;

de ce que cela remémore / commémore, des formes de résistance ;
des représentations symboliques, des éléments figuratifs et des inscriptions ;

de la dimension : locale, régionale, nationale;

de l’historique et de la chronologie de mise en place ;

du responsable de la mise en place : autorité publique ou secteur associatif

etc.

En fonction de cette double constatation, il n'y a pas de prétention à l’exhaustivité dans l’inventaire des traces mais elle répond à la volonté de proposer un tableau le plus complet possible des types de traces, illustré de quelques exemples significatifs, et d’inciter à « aller plus loin » pour développer une démarche approfondie d’analyse et d’exploitation.

Le critère privilégié, de manière empirique, dans cet essai de typologie est celui de la nature de ce qui est remémoré / commémoré par les traces.
Les autres éléments de diversité des traces mémorielles matérielles (forme matérielle, représentations symboliques, éléments figuratifs, inscriptions, historique/chronologie de la mise en place, dimension nationale/régionale/ locale, etc.) seront intégrés et évoqués dans les exemples proposés pour les différentes catégories.

Sur cette base, neuf catégories ont été identifiées.
1)La commémoration de la résistance dans son ensemble.
2)Les lieux d’enfermement.
3)Les lieux d’exécution et les cimetières.
4)Un aspect / une action spécifique / une forme de résistance.
5)Une catégorie de résistants.
6)La répression nazie / rexiste.
7)Un mouvement / un réseau.
8)Une personnalité.
9)Des déportés / un camp.

On soulignera que certaines traces peuvent être reprises dans plusieurs catégories. C’est le cas notamment des catégories 2 et 3 ou 4, 5 et 7.

Les cimetières de la grande guerre, une pensée pour la mémoire collective

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Les cimetières de la grande guerre, une pensée pour la mémoire collective
Environ la moitié des militaires morts durant la guerre reposent soit dans l’un des 21 cimetières militaires ou dans l’un des 80 carrés militaires intégrés aux cimetières communaux.

La gestion a été transférée aux Affaires intérieures en 1928 avant d’être reprise par la Défense en 2004, après quelquefois de longues années de négligence.

Depuis lors, un programme détaillé est mis en oeuvre pour restaurer les sépultures des 21 cimetières militaires. L’opération est terminée depuis fin octobre 2013.

L’entretien des espaces verts a été confié à des firmes civiles, sous la surveillance des quartiers situés à proximité et du Service des sépultures de guerre de l’Institut des Vétérans INIG.

Un panneau d’information reprenant un plan ainsi qu’un bref historique sera disposé dans chacun des 21 cimetières d’ici l’été 2014. La Défense a confié la gestion des carrés militaires à des administrations locales, qui perçoivent une indemnité.

La Défense est responsable en première ligne des dépouilles des nombreuses victimes retrouvées chaque année dans la région du front. Environ vingt pourcents d’entre elles ne sont plus identifiables et ne peuvent donc plus être rapatriées dans leur pays d’origine.

Leur dépouille reposera dans une crypte aménagée au cimetière militaire d’Houthulst dès le mois d’août 2014. Un nouveau pavillon d’accueil est également prévu.

Ce cimetière militaire belge, à l’orée du bois d’Houthulst, a été aménagé après la Première Guerre mondiale. Il regroupe les tombes de 1.723 soldats belges. La plupart de ces derniers sont morts le 28 ou le 29 septembre 1918, lors de l’Offensive de Libération. 81 prisonniers de guerre italiens, réquisitionnés comme main-d’œuvre par les Allemands, ont été inhumés auprès de leurs compagnons d’armes belges dans le cimetière d’Houthulst. Caractérisé par sa forme hexagonale, ce dernier est le deuxième plus grand cimetière militaire.

Information & Contact:
http://www.warveterans.be/welcome
memoire@warveterans.be
sepultures@warveterans.be

Bataillon du chemin de fer

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Bataillon du chemin de fer
Bonjour à toute et tous, bonne fêtes de tous les saints du moment (Cécile, Catherine, Eloi, Barbe, Nicolas) ma demande est une demande à nos anciens ou toujours actifs cheminot qui ont connu le bataillon du chemin de fer, une sorte de soldats qui en tant de guerre devenaient militaire.

il se formait de trois groupes au départ (fin du 19eme début 20eme siècle). Ma question est la suivante, connaissez-vous ou avez vous connu des agents qui ont été recruté pour se service avec des photos souvenirs, document, médaille ou qui lors de la seconde guerre mondiale, des agents du SNCB se sont lié au groupe de Sabotage du Groupe G ou d'autres groupes de résistant ?

Pour plus d'informations nous avions pour la région
+ Secteur St Ghislain: E. Bienfait - A. Duez - A.Maroquin - Gilberte et Yvette Peremans
+ Secteur Mons: V. Couture - Fr. Glineur
+ Secteur Ath: Ph. Barbay - Fr. Lejuste
+ Secteur Quaregnon A.Carlier - E. Doyen
+ Secteur Blaton J.Coulon - G Vantrimpont (il était adjudant)
+ Secteur Wasmuel: A. Denis - A.Quévvy - H.Wins
+ Secteur Erbisoeul: L. Leclercq (il était adjudant)
+ Secteur Tournai: A. Toumson

Merci d'avance à toutes & tous
bon week end

L’abbé Paul Désirant Résistant inébranlable

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L’abbé Paul Désirant Résistant inébranlable


Dans un monde où la citoyenneté est plus nécessaire que jamais, ce livre de 124 pages au format 155x230mm avec de nombreuses illustrations d’époque dont plusieurs en couleurs, nous rappelle l’importance des valeurs de l’engagement face au repli sur soi.

Comment un homme apparemment ordinaire devient-il un être d’exception ? Pourquoi, des décennies plus tard, un tel homme a-t-il encore valeur d’exemple ? La réponse à ces questions essentielles apparaît au fil des pages d’une enquête serrée qui retrace le parcours de Paul Désirant et décrit son engagement. Nous le suivons dans sa formation scolaire , son cursus religieux, son ordination sacerdotale et ses affectations paroissiales et nous découvrons ainsi peu à peu, sa personnalité. C’est à Devantave (Commune de Rendeux), petit village d’Ardenne, que tout se déclenche quand éclate la Seconde Guerre Mondiale.

Dès la première heure, le curé discret et dévoué devient un membre très actif de plusieurs réseaux de Résistance, jusqu’à ce que l’étau se resserre et l’emprisonne. Condamné à mort par l’occupant, il marche au poteau d’exécution en chantant le Te Deum.

Le livre de Maurice Petit est unique dans la littérature de La Résistance. Il nous dévoile une biographie accessible à tous, et par de courts chapitres thématiques, il conduit à la réflexion citoyenne. Paul Désirant n’est pas un cas isolé mais un des maillons d’une action consciente de plusieurs groupes de Résistants qui agissent dans l’ombre et sont étroitement unis par les valeurs patriotiques. Il nous indique la voie à suivre pour devenir des citoyens vigilants responsables : c’est la réponse aux demandes de nos jeunes confrontés aux problèmes actuels.

Et comment le deviendraient-ils si nous ne les informions pas de nos Résistants ? C’est le but poursuivi par la section de Luxembourg et Namur de la Royale Union des Services de Renseignement et d’Action qui a financé ce livre et s’est associée à l’Administration communale de Rendeux pour l’éditer.

Le livre est disponible chez :
RUSRA LUXNAM,
rue Pré à la Fontaine 17,
5100 Wépion.

Il peut être commandé en réglant le prix de 15 € à majorer de 5 € pour les frais d’emballage et d’envoi postal sur le compte RUSRA LUXNAM Namur - IBAN BE52 0011 4088 5809 BIC GEBABEBB, sans oublier d’indiquer l’adresse d’expédition souhaitée. Des conditions spéciales sont consenties aux élèves des classes terminales des établissements scolaires (sur réservation).
Dépôt légal : D/2016/13178/1 ISBN : 978-2-9601371-1-8

« Mon grand-père était dans la résistance, mais je ne sais pas exactement ce qu’il a fait »

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« Mon grand-père était dans la résistance, mais je ne sais pas exactement ce qu’il a fait »
Combien de fois n’entendons-nous pas, pour l’une ou l’autre personne, cette constatation teintée de regret ? Comment y remédier ?

La résistance à l’occupant lors de la Deuxième Guerre mondiale s’est manifestée de plusieurs manières, par exemple la résistance armée, la presse clandestine, les filières d’évasion ou encore les services de renseignement.

C’est à propos de cette dernière catégorie que Maurice Petit, à la suite de son livre « L’Abbé Paul Désirant Résistant inébranlable » paru en 2016, a entrepris un projet de recherche historique sur les résistants qui ont été officiellement reconnus, après la guerre, comme agents de renseignement et d’action (ARA) et cela pour les communes de Hotton, La Roche-en-Ardenne, Marche-en-Famenne et Rendeux.

Le but du travail est de reconstituer le parcours de chacun des ARA de ces communes afin d’en pérenniser la mémoire comme source de réflexion pour l’avenir.

Pour les quatre communes concernées, plus de 110 résistants ont été reconnus ARA, ce qui constitue un nombre particulièrement élevé, en comparaison de la moyenne nationale.

Les réseaux auxquels ils appartenaient sont les suivants : Antoine, Bayard, Benoit, Boucle, Cato, Clarence, Comète, Cone, Conjugal, Evasion, Groupe G, Luc-Marc, Mill, PCC/PCB, Stockmans, Tégal, Tempo et Zéro.

La recherche se fait dans plusieurs dépôts d’archives. Cependant, pour donner une consistance plus humaine au récit, un appel à témoignages est lancé ici pour recueillir des souvenirs, des photos ou des documents relatifs à cette bonne centaine de résistants. Dans la double limite indiquée : le résistant a été reconnu agent de renseignement et d’action et a été actif dans une des quatre communes.

Toute personne qui souhaite apporter ainsi sa contribution à ce travail de mémoire est invitée à prendre contact avec le chercheur à l’adresse suivante : ara4communes@gmail.com

Plus jamais cela ?

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Plus jamais cela ?
La Première Guerre Mondiale devait être la « Der des Ders », mais hélas…

1917-1923 Guerre civile russe
1918-1920 Guerre hongro-roumaine
1919-1921 Guerre soviéo-polonaise
1919-1922 Guerre Grèce-turquie
1927-1936 Guerre civile chinoise
1932-1935 Guerre du Chaco (Bolivie-Uruguay)
1935-1936 Guerre italo-éthiopienne
1936-1939 Guerre civile d’Espagne
1939-1940 Guerre d’Hiver (Union soviétique-Finlande)
1939-1945 Seconde Guerre mondiale
1946-1949 Guerre civile chinoise
1946-1954 Guerre d’Indochine
1947-…. Conflit armé birman
1948-…. Conflits israélo-palestiniens
1950-1953 Guerre de Corée
1953-1973 Guerre civile laotienne
1954-1962 Guerre d’Algérie
1954-1975 Guerre du Vietnam
1956-1957 Crise du canal de Suez
1963-…. Conflit de Papouasie occidentale
1964-…. Conflit armé colombien
1967-1975 Guerre civile cambodgienne
1968-1998 Conflit nord irlandais
1969-…. Insurrection islamique aux Philippines
1971-1971 Guerre de libération du Bangladesh
1973-1973 Guerre du Kippour
1975-2002 Guerre civile anglaise
1977-1978 Guerre de l’Ogaden (Ethiopie-Somalie)
1977-1992 Guerre civile du Mozambique
1978-1979 Guerre Cambodge-Vietnam
1979-1979 Guerre sino-vietnamienne
1979-1989 Guerre d’Afghanistan
1980-1988 Première guerre du Golfe (Iran-Irak)
1980-…. Conflit armé péruvien
1983-2009 Guerre civile Sri Lanka
1988-1994 Guerre du Haut-Karabagh (Arménie-Azerbaïdjan)
1989-1990 Invasion du Panama par les Etats-Unis
1990-1991 Deuxième guerre du Golfe (Irak Koweït)
1990-1994 Génocide rwandais
1991-2001 Guerre de Yougoslavie
1991-2002 Guerre civile algérienne
1991-2002 Guerre civile sierra-léonaise
1991-…. Guerre civile somalienne
1994-1996 Première guerre de Tchétchénie
1998-2000 Guerre Erythrée-Ethiopie
1998-2003 Seconde guerre du Congo
1999-1999 Conflit du Kargil (Inde-Pakistan)
1999-2000 Seconde guerre de Tchétchénie
2001-…. Guerre d’Afghanistan
2003-2011 Guerre d’Irak
2003-…. Guerre du Darfour
2004-…. Conflit armé du Nord-Ouest du Pakistan
2004-…. Guerre du Saada (Yémen)
2006-2006 Conflit Israélo-libanais de 2006
2011-2011 Guerre civile libyenne
2011-….Guerre civile syrienne

Journée de la femme

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Journée de la femme
Bien que le colonel Rol-Tanguy ait déclaré dès la Libération que « sans elles, la moitié de notre travail eût été impossible », qu'elles aient obtenu en 1944 le droit de vote, reconnu depuis longtemps aux femmes d'autres pays démocratiques, les résistantes restent les grandes oubliées de l'historiographie des années 1940-1944.

Pourtant, par leur origine et leur statut dans la société française de l'époque, leur engagement et les missions qui leur étaient confiées ne comportaient pas moins de risques que ceux de leurs compagnons de lutte. Cette occultation persistante tient essentiellement à deux facteurs :
1) la dévalorisation de leur rôle jugé secondaire, complémentaire par rapport au service armé des hommes.
2) la nationalisation à posteriori de la Résistance, conduisant à passer sous silence l'importante contribution à la libération de la France des étrangers, des étrangères ou des personnes d'origine étrangère.

Depuis quelques années nous nous posons la question de l’importance des femmes dans la Résistance et leur rôle dans la lutte contre l’occupant allemand. En général, nous pouvons parler d’occultation des femmes dans l’historiographie sur la Résistance. La participation
des femmes à la Résistance a été un phénomène longtemps occulté à l’exception de quelques figures élevées au rang d’héroïnes ou de martyres.

Mais aujourd’hui différentes sources nous montrent que les femmes ont joué un rôle important. Les historiens de la période de la Seconde Guerre mondiale et de l’Occupation sont confrontés depuis de nombreuses années aux problèmes posés par la relation aux témoins, par les multiples discours et l’usage des mémoires.

Malgré leur participation dans la Résistance très peu de femmes sont récompensées par des décorations.

Bonne journée mesdames

A Alfred Gors

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A Alfred Gors


Le 11 novembre de cette année, comme beaucoup d'années je vois le nombre de jeunes réuni autour des monuments de ma région. Les gens écoutent les discours des politiciens, d'autres sont à l'écoute du chant aux morts interprétés par la clique des pompiers suivis de la Brabançonne de la fanfare de Basècles.

Pour vous aujourd'hui ce n'est qu'un jour de fête pour votre enfant, mais il y a 74 ans d'ici des gens ont combattu pour que vous célébriez cette fête sans vous agripper à un coin de votre lit, là ou les obus pleuvaient, ou les balles ricochaient où les collaborateurs rapportaient.


Vous êtes automobilistes, vous passez sans regarder, sans pensée, mais qu’adviendrait-il si des gens comme nous ne se rappelle pas.

Serait-ce une place vide:
Photo Jean-claude Carlier

Non, nous devons se souvenir de l'atrocité qui sait passé au mémorial de Breendock, après que le dit "Le petit postier" soit capturé sur son lieu de travail à Blaton, celui-ci sera comme parmi tant d'autres la proie du commandant, le SS-Aufanglager, qui lâche son berger allemand pour amuser la galerie, ou les tortures atroces après 11 heures de travail, écrasé par l'épuisement, les détenus devaient nus courir sous la pluie par une pluie battante avec des 5° et pour les patriotes obstinés il passait du bunker à la salle des supplices. Là une mise en scène était destinée à émouvoir les plus durs, et les jours passaient et toujours se même rituel.

Pour que cela n'arrive plus, n'oublions pas "plus jamais cela"
Passant souviens-toi